Réseau national de poseurs certifiés
Le site se compose de bureaux organisés autour d’un couloir, avec des cloisons vitrées toute hauteur et des portes vitrées. La salle de réunion est un point central : elle est entièrement vitrée (panneaux fixes + porte), ce qui favorise la circulation de la lumière mais rend la pièce très exposée dès qu’on se déplace dans la circulation.
Sur ce type d’aménagement, la difficulté n’est pas seulement de “masquer” : il faut préserver la lecture des volumes, éviter l’effet cloison opaque et conserver une cohérence esthétique entre panneaux fixes et ouvrants. L’intervention a donc été pensée comme un traitement global des vitrages, avec une répartition claire des usages :
Deux situations généraient l’inconfort au quotidien. D’abord, la salle de réunion : échanges, documents et écrans pouvaient être perçus depuis l’extérieur, alors même que la pièce est destinée à des discussions confidentielles. Ensuite, le couloir : les cloisons vitrées et portes vitrées laissent des axes de vue très ouverts vers les postes de travail, ce qui limite la sensation d’intimité et peut gêner la concentration.
L’enjeu consistait à apporter une confidentialité utile : réduire les vues à hauteur de regard, sans transformer les cloisons vitrées en parois “pleines”, et sans multiplier des solutions mécaniques (stores, rideaux) qui changent l’usage et l’entretien du lieu.
Dans un environnement tertiaire, la lumière est un élément de confort mais aussi d’image : elle participe à la qualité perçue des espaces. La solution retenue devait donc filtrer les regards tout en laissant passer la lumière.
C’est ce qui a guidé le choix de deux films complémentaires :
Ce traitement a été déployé sur une surface estimée d’environ 42 m² de vitrages, répartie entre la salle de réunion (film dégradé) et les zones de circulation (film décoratif).
Dans une salle de réunion entièrement vitrée, la zone réellement sensible correspond à la hauteur de regard : personnes assises autour de la table, écrans d’ordinateur, documents posés. L’objectif n’était donc pas d’opacifier totalement le vitrage, mais de traiter précisément cette bande visuelle.
Le choix s’est porté sur un film dégradé sur mesure, composé :
Un film dégradé fonctionne par variation progressive d’opacité : il filtre les regards dans la zone stratégique, tout en laissant passer davantage de lumière dans les parties moins sensibles. Ce principe permet de conserver une sensation d’espace et de transparence, essentielle dans un immeuble tertiaire à La Défense où la lumière naturelle participe à la qualité perçue des bureaux.
Le point clé du projet résidait dans la volonté d’obtenir un rendu sans délimitation visible.
Pour cela, le film dégradé a été posé en plein vitrage, c’est-à-dire qu’il couvre la totalité de la surface vitrée, du bas jusqu’à la traverse haute.
Cette approche présente plusieurs avantages :
Sur des vitrages toute hauteur (environ 2,60 m dans ce cas), la précision des découpes en périphérie est déterminante. Les finitions ont été réalisées au plus près des parcloses (profilés qui maintiennent le vitrage) afin d’éviter tout effet de cadre ou de retrait visible.
La salle de réunion comprend non seulement des panneaux fixes, mais également une porte vitrée intégrée à l’ensemble.
Pour garantir une continuité parfaite :
Ce travail d’alignement est essentiel : un décalage, même de quelques millimètres, peut rompre l’effet de continuité visuelle. L’objectif était que, porte fermée, l’ensemble des vitrages forme un seul plan homogène.
Au total, la salle de réunion représente environ 24 m² de film dégradé, intégralement posé en plein vitrage, avec une logique de rendu orientée “vitrage d’origine” plutôt que “film rapporté”.
Dans les couloirs de bureaux à La Défense, les circulations sont souvent entièrement vitrées pour favoriser la lumière et la transparence. Le revers de cette configuration est la multiplication des axes de vue directs vers les postes de travail.
L’objectif ici n’était pas de rendre les vitrages opaques, mais de casser la lecture frontale des bureaux depuis le couloir. Le film décoratif retenu agit comme un filtre visuel : il structure le vitrage, crée une trame graphique et limite la perception nette des silhouettes et des écrans, tout en laissant passer la lumière.
Cette solution permet de maintenir :
Le traitement ne concernait pas uniquement des panneaux fixes, mais également plusieurs portes vitrées intégrées aux cloisons. Pour conserver un rendu homogène sur l’ensemble du linéaire (environ 18 m² traités dans les circulations), le calepinage a été anticipé en amont.
Le calepinage correspond à la répartition précise des lés (bandes de film) sur les surfaces vitrées. Il permet :
Les découpes ont été réalisées au plus près des profils aluminium et des éléments de quincaillerie (poignées, paumelles), afin de conserver une finition nette sans surépaisseur visible.
Le film décoratif utilisé est un film posé en face intérieure du vitrage, ce qui le protège des agressions extérieures et facilite son entretien.
Il se compose d’un support polyester (PET) d’une épaisseur de 40 microns. Cette épaisseur offre un bon compromis entre souplesse (facilité d’application) et tenue dans le temps. La largeur maximale en rouleau (laize 152 cm) permet de traiter des vitrages standards sans multiplication excessive des raccords.
Le film dispose d’un classement au feu M1, c’est-à-dire qu’il est considéré comme non inflammable dans le cadre de la réglementation française applicable aux matériaux en ERP et immeubles tertiaires. Cet élément est particulièrement important dans des tours de bureaux à La Défense, où les exigences de sécurité incendie sont strictes.
La pose a été réalisée selon une méthode humide (application avec solution aqueuse pour positionner le film), suivie d’un marouflage – opération consistant à chasser l’eau et l’air à l’aide d’une raclette adaptée – afin d’obtenir une adhérence homogène et une finition sans bulles apparentes.
Ce traitement décoratif complète le film dégradé de la salle de réunion en apportant une réponse cohérente sur l’ensemble des vitrages du plateau, sans altérer la luminosité générale des espaces.
Avant toute intervention, un relevé précis des vitrages a été réalisé : largeurs, hauteurs, position des portes, alignement des traverses et profils aluminium. Cette étape conditionne la qualité du rendu final, notamment dans une salle de réunion 100 % vitrée où le film dégradé doit s’aligner parfaitement d’un panneau à l’autre.
Le calepinage a ensuite permis d’anticiper :
Chaque vitrage a été préparé avec soin : nettoyage approfondi, dégraissage, contrôle des éventuels défauts de surface. Une surface parfaitement propre est indispensable pour garantir l’adhérence et éviter les inclusions (poussières piégées sous le film).
La pose a été réalisée selon une méthode humide, couramment utilisée pour les films adhésifs sur vitrage. Concrètement, une solution aqueuse est appliquée sur le verre afin de permettre le positionnement précis du film avant fixation définitive.
Une fois le film en place, le marouflage est effectué : il s’agit d’expulser l’eau et l’air à l’aide d’une raclette professionnelle, en partant du centre vers les bords. Cette opération assure :
Sur environ 42 m² de surfaces vitrées (salle de réunion + circulations), la régularité du geste et le contrôle visuel en fin de pose sont essentiels pour garantir un rendu uniforme, en particulier sur les vitrages toute hauteur traités en plein.
L’intervention s’est déroulée dans un immeuble tertiaire à La Défense, avec les contraintes classiques de ce type d’environnement :
Le chantier a été organisé par zones : traitement de la salle de réunion, puis des circulations, afin de limiter l’impact sur l’activité des équipes. Des protections temporaires ont été mises en place sur les sols et à proximité immédiate des vitrages pour éviter toute projection d’eau de pose.
Un nettoyage final systématique a été réalisé à l’issue de l’intervention, permettant la remise en service immédiate des espaces, sous réserve du temps de stabilisation de l’adhésif (période durant laquelle il est recommandé d’éviter tout nettoyage du film).
Cette méthodologie garantit non seulement la qualité esthétique du résultat, mais aussi une intégration fluide du chantier dans le quotidien d’un plateau de bureaux en activité.
La pose du film dégradé en plein vitrage sur l’ensemble des cloisons et de la porte vitrée de la salle de réunion a permis de traiter précisément la zone sensible : la hauteur de regard.
Concrètement :
L’absence de ligne de fin visible renforce la qualité perçue. Le vitrage ne donne pas l’impression d’avoir reçu un “film rapporté”, mais d’être traité d’origine. Cette perception est déterminante dans un environnement tertiaire haut de gamme à La Défense, où l’image des espaces participe à l’identité de l’entreprise.
Dans les circulations et devant les bureaux, le film décoratif joue un rôle de filtre visuel plutôt que d’occultation. Il réduit les vues directes tout en laissant passer la lumière naturelle.
Le résultat est équilibré :
Cette approche évite les solutions plus lourdes (stores, rideaux, cloisons pleines) et maintient la transparence architecturale initialement recherchée dans l’aménagement.
Au total, environ 42 m² de vitrages ont été traités sur ce plateau de bureaux à La Défense.
Le soin apporté :
permet d’obtenir un rendu homogène sur l’ensemble du linéaire.
Le bénéfice final pour le client est double :
Cette réalisation illustre comment un traitement par film adhésif, correctement étudié et posé, peut répondre précisément aux contraintes d’un immeuble de bureaux à La Défense, sans transformation lourde des espaces existants.
De l’étude thermique à la pose, nous pilotons chaque projet avec une approche technique, personnalisée et orientée résultat.
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Nous sélectionnons des films performants, durables et conformes aux normes, adaptés aux environnements professionnels exigeants.
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